Dimanche 22 juin 2008 7 22 /06 /Juin /2008 21:35

Voici quelques idées à retenir pour notre cuisine (on complètera ce chapitre au fur et à mesure).
Tirées de ce site :
http://www.namast.com/maison/pag.php?dos_id=8

On aime le bois, donc, on va très certainement choisir une cuisine en bois massif.
Avantages du bois, côté naturel, solidité, ne craint pas les coups même si ca poinçonne. A traiter pour éviter les taches par exemple.

La Hotte :

 - Mettez-y davantage le prix plutôt que pour une plaque ou un four.
 - Pour un silence absolu, pensez
au moteur déporté au dessus du plafond avec bonne isolation du tuyau.
- Une hotte à évacuation est bien plus performante qu'une hotte à recyclage.
- Une hotte fonctionne mieux en mode mural que central (à prévoir pour la puissance)
- Pour une évacuation par le toit (meilleure), vérifier qu'une poutre ou fermette ne va pas être sur le chemin du tuyau.

Les Dimensions (http://www.coop-technique.fr/articles.php?lng=fr&pg=13)
La hotte doit être centrée au-dessus de la plaque de cuisson. La largeur de la hotte doit être identique ou supérieure à celle de la plaque.
- Pour une table à gaz, la hotte doit se trouver à 70cm au-dessus de la plaque.
- Pour une table électrique, la hotte doit se trouver à 65cm au-dessus de la plaque.
Mais la hotte ne devra en aucun cas se trouver à plus de 75cm au-dessus de la plaque de cuisson.

 

Pour l'évacuation de l'air

1. Comment choisir la puissance de sa hotte ?

Plus la puissance est élevée, et plus l’air ambiant est débarrassé rapidement des émanations dues à la cuisson.
La puissance idéale doit correspondre à 12 fois le volume de la cuisine. Alors :
- Pour une cuisine de 10m2 et 2,5m de hauteur : 300m3/h.
- Pour une cuisine de 20m2 et 2,5m de hauteur : 600m3/h.
- Pour une cuisine de 30m2 et 2,5m de hauteur : 900m3/h.
Mais pour une évacuation moyenne, une puissance d’environ 450m3/h est tout à fait efficace.

2. La largeur du tube d’aspiration
C’est un critère important pour permettre une aspiration efficace, un niveau sonore acceptable et surtout éviter les pannes.
- Pour un moteur allant jusqu’à 300m3/h, le tube devra mesurer au moins 10cm.
- Pour un moteur allant de 300 à 700m3/h, le tube devra mesurer au moins 12cm.
- Pour un moteur de plus de 700m3/h, le tube devra mesurer au moins 15cm.

3. L’évacuation extérieure

Si vous avez la possibilité d’aménager votre maison, optez pour l’évacuation extérieure : c’est la plus efficace. L’air aspiré est rejeté à l’extérieur de la maison ou de l’appartement par une grille d’aération. Le niveau d’efficacité est excellent y compris avec des puissances peu élevées. Plus d’odeurs, plus d’humidité !

4. Le recyclage intérieur

Sur ce type de recyclage, le filtre métallique se voit rajouté un ou plusieurs filtres à charbon qui ont pour mission de dégraisser, de désodoriser les fumées. Après cette filtration, l’air est
renvoyé dans la pièce. Mais pour une bonne efficacité, la puissance d’aspiration devra être d’un niveau supérieur par rapport à l’évacuation extérieure.

Puissance
Pour connaître le débit d'air nécessaire (exprimé en m3/heure), multipliez la hauteur de la pièce par sa surface en sachant que pour évacuer correctement les fumées, la hotte doit pouvoir renouveler le volume d'air de la cuisine 10 fois par heure.
Il est aussi très important de bien positionner votre hotte. D'une largeur au moins identique à votre plan de cuisson, la hotte doit être centrée au-dessus de celui-ci à une hauteur de 65 cm (pour une table électrique) et 70 cm (pour une table gaz ou mixte).

Filtre
Le filtre charbon réduit considérablement les odeurs, il est conçu à partir d'une matière filtrante particulièrement épaisse.
Le filtre métallique peut se laver au lave vaisselle sans se détériorer.

Le niveau sonore
Il doit être le plus faible possible. Les hottes équipées d’un système à deux moteurs feront moins de bruit à demi-puissance qu’une hotte équipée d’un système à un moteur fonctionnant à pleine vitesse : édifiant !
Sur certains modèles, le moteur est séparé du capteur ; si ce système est plus coûteux, il est nettement avantageux d’un point de vue sonore


Eclairage :

     - 2 spots TBT 50W au plafond éclairent largement assez le plan de travail. L'îlot est éclairé par les 3 spots 20W de la hotte.-

 

 

Par JMB - Publié dans : Cuisine
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Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 23:03

Nous avons choisi de faire appel à un architecte pour mener à bien notre projet de maison. Il s'agit de Jérôme Solari, architecte DPLG à Marseille, qui possède en particulier une expertise dans la conception de maison "bioclimatique", en bois.
Pour en savoir un peu plus sur notre architecte :

1) Il fait parti de l'association Ecoavenir (http://www.ecoavenir.org/). C'est une association à but non lucratif
qui vise à promouvoir la construction écologique (écoconstruction) auprès de particuliers. L'objectif est de :

  • Valoriser un réseau d'acteurs d'écoconstruction et d'autoconstruction au service de particuliers,
  • Réunir et partager une documentation technique,
  • Conseiller et accompagner les projets de particuliers,
  • Organiser et animer des rencontres - débats sur l'écoconstruction...
  • Favoriser le développement d’activités relatives à l’écoconstruction (pépinière d’activités)...
  • Les actions de l’association s’inscrivent dans une démarche d’économie sociale et solidaire.

  • 2) En juin 2006, Jérôme Solari, donnait une conférence. Voici le résumé de sa conférence : http://www.ecoavenir.org/actualites/Solari_ECOavenir_27_juin_06.pdf


    Avons nous fait le bon choix ? On vous le dira quand la maison sera terminée :-)

    Le site internet de l'ordre des architectes est une mine d'informations sur la
    profession d'architecte :
http://www.architectes.org/travailler-avec-un-architecte

    Voici un extrait :

    "Parce que vous avez votre façon de vivre et vos goûts personnels

    Le rôle de l’architecte est avant tout de vous écouter ; à partir de vos besoins, de vos goûts, de votre mode de vie, de l’évolution possible de votre famille, l’architecte vous aide à définir votre projet : disposition des lieux, utilisation judicieuse des surfaces, organisation des volumes intérieurs, aspect extérieur…

    L’architecte ne vend ni modèle, ni plan-type, car votre logement ne doit pas vous imposer un mode de vie standardisé.

    Il organise l’espace en fonction de vos goûts et de vos besoins et joue des contraintes pour vous offrir une plus grande personnalisation.

    Sa valeur ajoutée, c’est le sur-mesure.

    Votre architecte est une personne de dialogue mais c’est aussi une personne de mesure : il vous propose un projet compatible avec vos moyens financiers.

    Le programme et son coût clairement définis, il se fait ensuite votre avocat auprès des entreprises afin de vous faire bénéficier d’une réalisation de qualité dans les meilleures conditions de prix.

    Il assure le suivi des travaux et le respect des délais.

    Parce que vous savez que le coût d’utilisation et d’entretien de votre maison dépendra autant de la qualité de sa conception que du sérieux avec lequel les travaux auront été réalisés

    Votre architecte conçoit votre maison en tenant compte du climat et du site dans lequel elle va s’intégrer : son orientation, son architecture, le choix des techniques et des matériaux de construction, le type de chauffage sont étudiés avec le souci de limiter au maximum votre future consommation d’énergie, ainsi que l’ensemble des frais d’entretien

    Parce que vous souhaitez que votre chantier s’ouvre le plus rapidement possible

    Pour construire, même sur un terrain qui vous appartient ou que vous êtes en train d’acquérir, vous devez obtenir l’accord de l’administration.

    - Votre architecte constitue, pour votre compte, votre dossier de demande de permis de construire ; celui-ci doit comporter, en plus de votre projet de maison, différents renseignements juridiques, administratifs et techniques que vous êtes en principe tenu de fournir : si vous le souhaitez, votre architecte peut faire à votre place les démarches nécessaires.

    - Il dépose auprès des services concernés votre dossier de demande de permis de construire et en suit l’instruction ; il peut, en fournissant sans attendre les renseignements demandés par l’administration, accélérer considérablement les délais d’obtention de votre permis.

    Parce que, si votre maison doit avant tout vous plaire, elle doit aussi respecter l’environnement dans lequel elle s’inscrira

    Votre architecte veillera avec vous à ce que votre maison s’accorde avec le site qui l’accueillera."

    Par JMB - Publié dans : Avec qui construire ?
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    Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 22:01

    Allons-nous installer un puit canadien ? On verra...Quoi qu'il en soit, voici quelques informations (tirées de : http://www.construire-sain.com/puitcanadien.htm)

     Qu'on l'appelle puits Canadien ou puits provençal, nous somme en présence de la même technique.

    Que penser d'un système qui préchauffe votre arrivée d'air de renouvellement en hivers et qui vous permette de le rafraîchir de manière fort appréciable en été ?
    Et si en plus ce procédé ne consommait pratiquement pas d'énergie...  Et bien nous somme bien en train de parler du puits Canadien.
     
    Et si on le compare à la climatisation ?

      Climatisation thermodynamique Puit Canadien
    Posibilité d'installation Tous type de bâtiment sauf si le bruit engendré
    par le systéme peut géner l'environnement
    Uniquement si des espaces verts sont à proximité
    Performance Possibilité de descendre à des températures trés froides Limité à des températures inférieures de 6°c  aux températures extérieures
    Maintenance Nombreuses piéces mécaniques, recharges en gaz Limité à la vmc si présente
    Coût de fonctionnement Relativement important 6 à 10 fois moin cher qu'une climatisation
    Confort Bruit du systéme, brassage important de l'air Pas de bruit de compresseur, éventuel léger bruit du à la vmc (si installation mal conçue)
    Qualité de l'air Air trop sec et souvent en circuit fermé Air hygrométriquement proche de celui extérieur, renouvelement permanent de l'air
    Du point de vue santé Une grande attention doit être portée vis à vis des germes aérothermes Absence d'aérothermes, risque de moisisures dans les conduits si mal conçu
    Environementalement Gros consommateur d'energie Faible consommation électrique pouvant être limitée si panneaux photovoltaïques

    Principe de fonctionnement:

    Le puits Canadien consiste à faire passer l'air de renouvellement (avant qu'il ne pénètre dans l'habitation) par des tuyaux enterrés dans le sol à une profondeur d'au moins un mètre cinquante.

         - En hivers, le sol à cette profondeur est plus chaud que la température extérieure, l'air froid est alors préchauffé lors de son passage dans ce circuit sous terrain.

         - En été, c'est l'inverse, le sol est naturellement plus frais que l'air extérieur; celui ci, lors de son passage dans le puits Canadien va se refroidir de façon souvent     surprenante.



    Plus en Détail
    :




    A une profondeur de deux mètres, la terre a une température pratiquement constante, aux environs de 15 °c en moyenne.

    Si on compare une climatisation et un puits provençal en été, on peut dire que le puits provençal s'il est équipé d'une ventilation forcée ou d'une vmc (certains systèmes fonctionnent sans ventilation !) consommera 10 fois moins d'énergie qu'une climatisation.( vous avez compris pourquoi des vendeurs d'électricité preconisent les clims ?)
    De plus, le puits  Canadien ne modifie pas l'hygrométrie de l'air ce qui évite de nombreux problème d'irritation lors de la respiration.
     

    Quelques précautions:


    - Evacuer les condensats:

    Une condensation va naturellement se produire lorsque l'air se réchauffera ou refroidira dans le puits. L'eau produite risque de stagner dans les conduits et ainsi rendre le puits Canadien particulièrement malsain.
    Des bactéries pathogènes pourront se développer dans ces conditions, polluant l'air de votre maison.
    Il est donc impératif de prévoir un système de récupération des condensats.
    On préconise généralement une pente des canalisations du puits d'environ 2 %

    - Se méfier du radon:

    Le radon est un gaz radioactif que l'on trouve naturellement dans le sol; il résulte de la transformation d'éléments téls que l'Uranium 238, le radium 226 etc etc.
    Le radon est dangereux s'il est inhalé, il peut à plus ou moins long terme provoquer des cancers. Une carte de France à été établie afin de mettre en évidence les régions Françaises plus exposées, cela est lié à la nature du sol.

    Le puits Canadien devra donc être parfaitement étanche dans sa partie enterrée; mais il ne faut pas oublier que le Radon peut s'infiltrer dans les vides sanitaires et dans l'habitation en profitant d'une dalle non étanche ou de fissures, d'où l'importance de la ventilation.

    - Empêcher les indésirables d'entrer:

    La prise d'air étant réalisée à l'extérieur, il conviendra d'éviter aux gros insectes, aux feuilles, aux rongeurs d'accéder à l'entrée du puits; a cet effet on disposera une grille à l'embouchure du puits. 

    Dans la pratique :

    Dimensions:

    Dans l'idéal, il faudrait faire réaliser une étude thermique pour dimensionner le puits Canadien; cette étude prendrait en compte les paramètres tels que: besoin de renouvelement,nature du sol,diamétre des conduites, pertes de charge, matériaux utilisé pour la conduite ...
    Si vous en avez les moyens n'hésitez pas. Cependant, généralement nous n'avons pas les budget pour ce type d'étude alors voici les éléments qui ressortent généralement des études :

    La vitesse de circulation de l'air:

    Généralement on essaye  d'approcher les 2 mètres par seconde dans le puits, car au-delà l'air n'aurait pas le temps d'être réchauffé ou refroidi

    Le diamètre de la conduite:

    20 centimétres semble être un bon compromis, au dela, l'air risque de circuler 'au milieu' du tuyau et donc de ne pas être suffisement en contact avec la paroie du tuyau.

    Les matériaux:

    On évitera d'avoir des matériaux interne en PVC car celui-ci rejette dans l'air des composés toxiques, dans l'idéal on choisira un tuyau en Poly-éthyléne, ne serait ce que dans l'intérieur du tuyau.
    Si vous choisissez de la gaine annelée normalement employée pour le passage de câbles électriques, assurez-vous qu'ils supporteront la pression de la terre exercée à la profondeur choisie le puits...

    La longueur:

    Idéalement 40 mètres car au-delà il n'y a pas de gain important dans l'échange thermique, on pourra créer deux puits de 20 mètres mais il faudra veiller à baisser le débit de l'air dans ceux ci.

    La profondeur:

    1.5 mètres au minimum, ensuite, si vous trouvez un terrassier pas trop cher , rien ne vous empêche de descendre plus, ce ne sera que meilleur.

    Les distances:

    La distance entre deux longueurs de tuyau devra être de deux mètres selon certains, d'autres préconisent 5 fois le diamétre de la gaine au moins pour éviter que la masse de terre ne se réchauffe trop lors du fonctionnement et baisse donc le rendement...  dans le cas d'un puits qui longe la maison on respectera aussi cette distance minimale.

    Le matériel:

    Il existe des kits pour réaliser vous-même votre puits Canadien, dans ce cas le matériau choisi pour la gaine est exempt de composé organique volatil.
    Une société spécialisée qui en distribue est Hélios.


     

    En savoir plus:

    Une thése en doctorat a été réalisée sur le sujet par Pierre HOLLMULLER, vous pouvez y acceder ici

    Par JMB - Publié dans : Ventilation
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    Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 11:47
    Maison bois et isolation acoustique : voici une fiche technique fort instructive ! A lire absolument :
    http://www.woodforum.be/documents/pdf_fiches_techniques/fiche_technique_23.pdf


    Quelques réflexions de Jean Dalmais, architecte-acousticien) :

    "...dans les habitations, on cherche principalement à isoler des locaux juxtaposés pour éviter les transmissions directes, à travers les parois, et indirectes, résultant des liaisons entre les planchers par exemple, ce que l'on appelle les ponts phoniques, pour lesquels il faut être particulièrement vigilant. "

    Jean Dalmais Si l'on choisit de mettre un parquet en bois massif au sol, il faut veiller à l'installer en pose flottante pour éviter la transmission des bruits d'impact. Pour ce qui est de l'isolation dans les cloisons, la construction bois a ceci de particulier qu'elle permet de traiter la thermique et l'acoustique en parallèle dans l'épaisseur des murs.

    En résumé, on traite les problèmes acoustiques avec moins d'isolant que dans la construction maçonnée. En revanche, une isolation acoustique de qualité résulte de l'assemblage de plusieurs composants, tels que les panneaux structurels et le placo-plâtre et l'isolant lui-même. La mise en œuvre doit être effectuée avec une grande précision, l'étanchéité à l'air étant indispensable pour éviter les ponts phoniques

    En résumé, on traite les problèmes acoustiques avec moins d'isolant que dans la construction maçonnée.

     

    Bois.com Quelle est la configuration idéale ? 

    Jean Dalmais Même si l'isolation thermique traite de nombreux cas d'acoustique, celle-ci reste cependant spécifique. Ainsi, par exemple, un vide d'air entre deux éléments peut provoquer un "effet tambour" qui n'est pas recommandé en termes d'isolation phonique. Il faut également utiliser des matériaux d'isolation fibreux, comme de la laine de verre ou du chanvre et le tout doit fonctionner dans une configuration masse/ressort/masse.

    C'est à dire que dans la structure porteuse en bois, le matériau isolant doit être pris en sandwich entre deux plaques de placo-plâtre par exemple. Ces dernières doivent en outre présenter une épaisseur et une densité différentes pour éviter que les sons se propagent de l'une à l'autre de manière symétrique, et supprimera le point faible de leur fréquence propre. 


    Par JMB - Publié dans : Isolation
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    Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /Mai /2008 10:20

    Les différentes techniques (poses, bois,...) : http://boisphile.over-blog.com/0-categorie-512072.html

    Quelle colle choisir ?

    Si on doit utiliser de la colle, elle sera avec très peu de composés organiques volatils (les fameux COV qui sont toxiques pour la santé à certaine concentration dans l'air; on va donc éviter :-) et sans solvant.

    On pencherait pour ce produit :
    http://www.bostikpro.com/pro/produits/fiche_produit.cfm?r=fp2&id=27304&id_marque=66&js=1
    (merci à Florent qui a terminé sa maison en ossature bois et qui à travers son blog, nous donne une mine d'informations : http://malagny.wordpress.com/2008/05/15/les-parquets/)

    photo produit TARBICOL MS ELASTIC
    Description
    Colle MS polymères monocomposante spatulable. Tous types de parquets (bruts ou vernis) sur support absorbant ou bloqué. Trés hautes performances mécaniques et acoustiques. Faible émission de COV. Classée EC1.

    Destinations

    Pour tous types de parquets sur  supports absorbants ou bloqués.
    Adhère sur  tous supports tels que : béton, bois, métaux, carrelages, chape anhydrite.
    Excellente adhérence, toutes essences de bois, tous supports :
      - Toutes essences (inclus hêtre , charme, bouleau, bambou etc …),
      - Parquets lames toutes épaisseurs, toutes longueurs, bruts ou vernis,
      - Parquets mosaïques,
      - Bois sur chant,
      - Parquets densifiés,
      - Bois de bout.
      - Idéale pour les bois exotiques.


    Avantages Haut de page
    • Nouvelle technologie. Performances élevées.
    • Résistance à l'humidité (ex : collage de teck  en pièces humides).
    • Pose sans temps de gommage.
    • Prise rapide.
    • Ne contient pas d'eau : aucun  risque de déformation des bois.
    • Pour le poseur : sans solvant , sans isocyanate.
    • Pour l'environement  : classée EC1 , très faible émission de COV.
    • Convient sur sol chauffant, plancher rayonnant électrique, et plancher réversible.
    • Elasticité permanente .
    • Reprend ses propriétés élastomeres initiales apres compression ou élongation.
    • Elasticité permanente dans la plage de températures allant de - 40 °C à + 120 °C.
    • Ne corrode pas les métaux.
    • Acoustique : excellent comportement aux bruits de chocs, jusqu'à 18 dB d'amortissement. Rapports d'essais CTBA (centre Technique du Bois et de l'Ameublement)
      n° 05/CTBA-IBC/PHY/4848/5
      n° 05/CTBA-IBC/PHY/4848/7
    Florent, a choisi ce type de parquet (massif) : Noyer 18 mm dans la chambre au RDC et bambou 15 mm à l’étage dans les 3 chambres et le dégagement...Parquet vitrifié après la pose. Nous concernant on verra. On en est pas encore là.

    Autre infos sur les parquets (http://www.namast.com/maison/pag.php?dos_id=26) :
    Parquet

    Le parquet m'a pris environ 1 jour par 15m2 en moyenne, avec des pièces compliquées, angles non droits.
    C'est du monolame hêtre de 13mm d'épaisseur.
    Un kit parquet + marteau, une scie sauteuse sur table, une équerre, un mêtre et un crayon suffisent à poser soi même un parquet flottant.
    Reste ensuite les plinthes, barres de seuil et finitions.
    A discuter sur les forums, pas mal ont déjà percé les tuyaux d'eau passant dans la chape en essayant de percer pour fixer les barres de seuil. Donc méfiance ! Du coup je ne perce plus les sols et colle tout.

    On a préféré fuir les stratifiés : mauvais expérience avec un premier prix d'une GSB, et soupcons sérieux de contribuer à la pollution de l'intérieur (plus d'infos sur Ideesmaison ).


    Par JMB - Publié dans : Parquet
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    Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 21:46

    Si l'on désire préserver la couleur du bois à l'extérieur, il faut le traiter. Dans le cas contraire, tous les bois prennent une couleur grise, plus ou moins foncée et plus ou moins rapidement. Même les bois exotiques grisent avec le temps ! Les goûts et les couleurs.... :-)

    Quelques recettes trouvée sur Internet pour préserver la couleur du bois :

    1) Lu sur un forum, pour traiter le bois à l'extérieur : " 1/2 huile de lin crue et 1/2 thérébentine. Je traite tout mes bois avec cela depuis 10 ans et c'est toujours très beau et puis ça sent si bon.
    Et pour ceux qui aiment les lazures voici une recette très chouette pour 10 litres de cette mixture, rajoutez un tube de 250 ml de peinture a l'huile de lin - terre de sienne brulée - cela redonnera un aspect légèrement rougeâtre au bois. On peut le faire avec plein d'autres teintes, c'est une question de goût
    "

    Autre recette : 1/3 d'huile de lin et de 2/3 d'essence de térébenthine. Appliquée au pinceau, cette dilution nécessite 4 à 5 jours de séchage avant tout passage sur la surface traitée.

    Ne traitez jamais votre terrasse à l'huile de lin pure, celle-ci nourrit en effet les micro-organismes indésirables, tels que les champignons.


    De même, si votre terrasse est en bois exotique, ne la traitez pas à l'huile de teck pure. Une couche de gras se formerait en surface et toutes les poussières environnantes s'y colleraient.



    2) Bardage en Red Cedar du Canada. Les propritaires ont décidé de le traiter avec des produits Durieu : Seasonite (http://www.rustol.com/fr/faq-detail.php?id_produit=3) + Textrol (http://www.rustol.com/fr/pdf/fiches-produits/textrol.pdf.  Voir l'article précédent pour les photos.
    (http://fabgege.canalblog.com/archives/7_facades_exterieures__bardage_/index.html)


    Tout ne semble pas rose avec ce produit : voici un témoignage trouvé sur un forum (http://www.maisons-et-bois.com/discussions/viewtopic.php?id=17317):

    "Après avoir lu de nombreux messages relatifs au traitement du bardage et de la terrasse,  je me permets de vous poster mon ressenti.
    Tout dabord, je possède une MOB avec un bardage en red cedar. Je viens de construire une terrasse en ipé. Les puristes vont critiquer mes choix mais bon, je les assume.
    J'en reviens au traitement en premier lieu du bardage.
    Toutes les personnes que j'ai rencontré mon parlé d'un traitement au saturateur de chez durieu (textrol) avec étape préliminaire seasonite. Ce que j'ai fait. Et cela fait 2 ans que je m'y cogne car le produit ne dure pas. Après des recherches sur le net, le retour est le suivant : c'est un produit moyen qui ne dure pas dans le temps mais qui est en france et en europe très bien "marchandisé".
    Pour ma terrasse, même chose tout le monde m'a parlé du D1. mais encore moins stable dans le temps car surface horizontale oblige.
    Donc après plusieurs recherches je me suis tourné vers la suisse et les usa.

    Avec comme analyse celle-ci et qui n'engage que moi car je ne suis en aucun cas spécialiste du bois mais en tout les cas un amoureux du bois.
    Pour les bardage sauf red cedar dommage : un produit qui a l'air formidable :
    le pento fluid id :
    http://www.pentol.ch/default.asp
    merci ericm pour cette découverte.

    Pour la terrasse et bardage : la marque PENOFIN :
    http://www.penofin.com/

    J'ai trouvé le produit en france mais à un prix exorbitant sur une entreprise en haute savoie mais avec un conseil d'une personne formidable et très grand professionnel.

    Voilà pour mes remarques".


    3) Traitement d'un bardage en mélèze, brut de sciage, à l'aide d'un produit suisse, le Pento-Fluid IP (http://www.barbirati.com/innovation/PentoFluidIP-Fiche-technique.pdf



    Adresse du fournisseur (2 fois plus cher en France, parait-il !!!) :

    Stemmer S.A
    Vernis et peintures en gros
    Route de Brent 3
    Case postale 33,
    1816 Chailly-Montreux

    Téléphone: 021 964 12 21
    Fax: 021 964 45 19
    E-mail:
    info@stemmersa.ch

    Le produit que j’ai appliqué est du Pento Fluid-IP avec un pigment brun-chevreuil (10%) pour le foncé légèrement.

    "De nombreuses personnes m’ont écrit ou demandé avec quoi j’avais traité mon bardage et les raisons de ce choix. Voici donc les références et explications.

     

    Aspect de la construction pour le bardage.
    C’est bien joli le bardage en bois, mais si l’on ne veut pas le laisser griser, si l’on veut une façade a peu près homogène et que l’on ne veut pas monter sur une échelle ou monter un échafaudages tous les deux ans il faut le prévoir à la conception de la maison.
    - Les débords de toit: Plus ils sont important plus il protègerons le bardage. Nous avons donc choisi entre 1m20 et 1m50 de débord de toit.
    - Le bardage sera posé horizontalement: Les lames les plus rapide à s’abimer sont les lames de bardage du bas. Avec un bardage horizontal, on ne change que les lames concernées.
    - La pose en clins: C’est celle qui permet le meilleur écoulement de la pluie sans avoir d’introduction d’humidité entre les lames.
    - Pour éviter les échafaudages, les façades et toits de la maison ont été conçu pour qu’aucune partie des facades en bardage de la maison soit a plus de 2m50 d’une surface stable pour un appui debout ou avec un petit apareillage (voir photos extérieurs de la maison)

    Les lames de bardages
    Après moultes tergiversations et près avoir regardé plusieurs essences (Douglas, Red cedar, Meleze, etc.) ou substitut (Funlam, Werzalit, ou autres panneaux etc.), mais aussi le degré de finition (Brut de sciage, Raboté, Poncé) nous avons donc fait notre choix. Ce sera du Mélèze brut de sciage et non traité (Etuvage, Oléothermie, ou autres méthodes de chauffe ou de séchage)
    Les deux essences entre lesquelles nous avons hésité sont: Le mélèze et le Red Cedar. Le mélèze est moins beau que le red cedar, mais il tient mieux dans le temps et est moins chère.
    Pour la finition le brut de sciage à été préféré au bois raboté pour son aspect plus “brut” plus naturel faisant mieux ressortir les veines du bois.
    Les lames de bois reconstitués ou les panneaux ont été abandonnés pour des raisons esthétiques. De loin c’est correct, a moins de 2 metres c’est moche (avis personnel). Comme ce n’est pas pour les voisins que nous construisons mais pour nous qui seront plus souvent sur la terrasse que dans les jardins des voisins, le choix à été vite prit. Dommage car pour l’entretien c’était mieux (a priori)

    Le traitement du bardage.
    3 solutions: Le peindre (si l’on veut et/ou aime la couleur, mais aussi si c’est imposé par la mairie ), le laisser se griser naturellemen, ou le traiter afin de lui garder son aspect et sa couleur naturel.
    Nous avons choisi de le traiter selon la troisième solution, mais en fonçant très légèrement son aspect avec une huile additionné d’un peu de glacis (pigments bruns). Le problème étant de trouver un produit qui m’évite de monter sur une échelle tous les 2 ans. Pour ce faire, les débords de toit seront bien utiles afin de protéger le bardage des intempéries, mais ce ne sera pas suffisant
    Dans la mesure ou nous avons fait le choix d’un traitements par un produit d’imprégnation, je n’évoquerais pas les autres categories.
    Dans les produits d’imprégnations, il y à 2 types:
    - Les huiles naturelles (Huiles de lin la plupart du temps)
    - Les produits industriels (Mélange de chimie et d’huile), et la il y a du choix, mais rarement avec des références d’application sur du long terme (environ 10ans)
    Le choix:
    Le produit que nous avons choisi se rapprocherait plus des produits naturels dans la mesure ou il est composé d’huile de lin et d’huile de poisson (en grande majorité), mais mélangé à d’autres produits plus chimique dont notamment des produits (fongicide) de traitement des bois extérieurs. Ce produit c’est le Pento-Fluid IP un produit développé et commercialisé en Suisse. Le distributeur le plus proche pour nous est à Montreux (80km).
    Ce produit à été choisi car nous avons pu voir des maisons ou constructions traités avec ce produit depuis 1998. L’une des maisons que nous avons pu voir avait un bardage traité avec ce produit en 1998 et le traitement (3 couches) n’avait pas été renouvelé. J’ai vu d’autres site dont celui de Carouge à coté de Genève et le résultat est particulièrement probant.
    Nous avons également choisi de foncer légèrement le bardage en lui ajoutant un glaci couleur brun-Chevreuil à 15%.

    Reference et prix:
    Pour les references du produit et des distributeur, voyez directement le site, ou vous trouverez prospectus, fiches techniques et fiches de sécurité (Admis pour bâtiments agricoles et locaux de denrées alimentaires):
    http://www.pentol.ch/productdetail.asp?code=05&product=121
    Pour les références les fiches de quelques maison (ou établissement public) traitées de la même facon que la notre : http://www.pentol.ch/default.asp?code=120103
    Et enfin les prix: J’ai acheté le produit en quantité (60 litres) afin de couvrir les 150m2 de bardage avec 3 couches.Pour cette quantité, le Pento-Fluid IP est endu environ 10€ le litre, ce qui le classe en plus dans les moins chères du marché.
    Entre l’huile et le glacis la dépense total (sans l’huile de coude) pour les 150m2 de bardage se monte à 700€.

    Normalement la prochaine application sera dans 4-5 ans, voir plus car mes calculs sont je crois un peu pessimiste. "

    Avant traitement :

    finext24.JPG

    Pendant le traitement :

    finext41.jpg

    Voilà le résultat après 3 couches :

    fin008.jpg











    divers001.jpg 















    Une autre recette pour traiter un bardage en Mélèze. Lu sur ce blog :
    http://jocepamo.over-blog.com/article-19547172.html

    Première étape = le mélange

    Nous avons tenté la recette suivante ; 1/4 essence thérébentine + 3/4 huile de lin brute + 1 cuillère à soupe de siccatif par litre. Pour nos 280m2 de bardage, nous avions prévu 2 bidons de 30 l d'huile et nous n'avons utilisé que 20 l !

    Deuxième étape = la méthode

    - 1er passage au pinceau à lasurer pour une meilleure imprégnation du bois, sans rechigner sur la quantité.
    - 2ème passage au bout d'1/2h ou + avec un chiffon afin d'enlever l'excédent.

    ATTENTION : chiffons auto-inflammables, à ne pas laisser au soleil !!!


    Et, pour finir, quelques vues du résultat final ...

    La couleur du mélèze est maintenant plus soutenue et les noeuds sont également plus foncés mais on est plutôt satisfaits du résultat et le tout a été réglé en
    1 seule journée (8 personnes) !
    5 mois après que nous ayons enduit notre bardage de ce mélange huile de lin / essence de thérébentine, voici où il en est ...

    Je précise que c'est la façade SUD, mais on ne peut pas dire que les autres façades aient évolué différemment. Je ne sais pas ce qu'en pensent les PURISTES mais, pour le moment en tout cas, le mélèze n'a pas significativement bougé ni changé de couleur ...
    Pour situer le contexte, nous sommes à 800m d'altitude et c'est un coin assez pluvieux.
    Je confirme que nous n'avons passé qu'1 seule couche d'huile de lin.

    Par JMB - Publié dans : Bardage
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